Foire aux questions

Je n’ai jamais fait de Tantra, puis-je venir ?

Oui, la plupart de nos stages, soirées ou groupes sont ouverts à toutes et tous, débutant·e ou initié·e. Il faut bien un premier pas !

Peut-on venir seul·e à un stage de Tantra ?

Oui et on peut également venir en duo. Le Tantra est une voie de conscience, le cheminement est toujours très personnel. Il s’agit d’explorer notre propre rapport au corps, à l’énergie, à la relation… Pour ce faire nous profitons de la présence du groupe qui est à la fois soutien et miroir des processus de chacun.e.

Tantra et sexualité : que fait-on réellement pendant un stage ?

Un stage de tantra n’est pas un lieu de pratique sexuelle. On y travaille avec le souffle, le mouvement, le toucher conscient et la parole, des outils pour revenir à la présence et déployer la conscience de soi.

Certaines propositions incluent de la nudité ou un toucher intime, mais jamais dans une logique de performance, d’excitation ou de génitalité. On touche ou on est touché·e sans intention précise, ce qui laisse l’énergie circuler à son propre rythme.

C’est l’énergie sexuelle comme énergie vitale qui est explorée ici, un chemin parmi d’autres vers plus de fluidité et de liberté intérieure.

Quelle place pour le consentement dans un stage de Tantra ?

La question du consentement est évidemment inclue dans notre cadre. Il est toujours possible d’ajuster une consigne, de ne pas participer à un atelier, ou de refuser de pratiquer avec un.e partenaire si cela dépasse une limite personnelle. Nous facilitons également la possibilité de sentir et nommer ses limites en laissant du temps, et en questionnant régulièrement, dans le fil notre animation. Nous considérons que le consentement n’est pas seulement une notion intellectuelle, il se vit dans le corps et les émotions. Sentir et nommer sont des compétences qui s’acquièrent. Les pratiques que nous proposons amènent à une connaissance de soi fine qui permet que ces notions soient intégrées pleinement. Le consentement n’est donc pas simplement un préalable à la pratique du Tantra mais également une aspect du travail de conscience.

Comment choisir un stage de Tantra ?

Le choix dépend surtout de là où vous en êtes, de vos besoins du moment. Mais au-delà du thème ou de la durée, ce qui compte avant tout, c’est la confiance : confiance dans le cadre proposé, et confiance dans les personnes qui l’animent. Un site peut informer, et c’est souvent d’autres ressentis ou intuitions qui nous donnent des informations. Est-ce que je me sens à l’aise avec ce qui est écrit, avec ce que je perçois de la posture des animateurices ?

Prenez le temps de sentir si leur vision vous parle, si le cadre annoncé vous semble clair et sécurisant. C’est cette qualité de confiance, plus que le programme en lui-même, qui permet ensuite de plonger, de se laisser traverser pleinement.

N’hésitez pas à nous écrire si vous avez un doute, nous pouvons vous orienter vers ce qui correspond le mieux à votre moment de vie.

Quelle est la différence entre Tantra traditionnel et néo-Tantra ?

Le Tantra classique, et en particulier le shivaïsme non-duel, est une tradition spirituelle née au Cachemire entre le 8ème et le 12ème siècle. Il affirme qu’une seule conscience traverse toutes les formes du vivant, sans séparation entre le sacré et le monde — la sexualité n’y est qu’une composante parmi d’autres.

Le néo-tantra, apparu en Occident dans les années 70 avec des figures comme Osho, réinterprète cette tradition en y intégrant la psychologie occidentale et la libération sexuelle. L’énergie sexuelle y occupe une place plus centrale, ce qui explique l’association aujourd’hui répandue entre tantra et sexualité.

Nous nous situons entre les deux : guidées par la vision non-duelle du Tantra classique, tout en intégrant certains outils du néo-tantra. Nous incluons une dimension thérapeutique, qui nous permet d’accompagner ces expériences avec rigueur et de soutenir leur intégration dans le corps, l’ici et maintenant, la vie quotidienne.

Y a-t-il de la nudité ?

Certaines propositions peuvent en inclure, toujours dans une intention claire de rencontre avec soi et jamais comme une obligation. Rien n’est imposé : chacun·e reste libre de participer à son rythme, avec ou sans nudité. Nous soutenons chacun·e dans le sens que prend l’expérience pour lui ou elle, et dans ce qui est juste pour lui ou elle d’expérimenter.

Est-ce que je peux vous parler avant de m’inscrire ?

Oui, nous proposons ce formulaire de contact pour que nous puissions répondre à vos questions, sans engagement : Formulaire de contact ici

Peut-on refuser une proposition ?

Oui, à tout moment ! La liberté de faire, de ne pas faire, ou de s’arrêter est pleine et entière pour chacun·e à chaque instant. Rien n’est attendu, et dire non fait partie intégrante de la pratique. C’est une merveilleuse manière d’affiner son consentement, de retrouver de la souveraineté, de redécouvrir ses limites.

Puis-je venir seul·e ?

Oui, la plupart de nos stages accueillent aussi bien les personnes seules qu’en duo. Il n’est pas nécessaire de venir accompagné·e pour participer pleinement.

Pour les pratiques à deux ou à plusieurs, nous proposons différents processus de choix de partenaire. Ce moment devient lui-même un terrain d’exploration : il invite chacun·e à mettre de la conscience sur ce qui se joue autour du choix, de l’attente, du positionnement face à l’autre.

Comment abordez-vous le consentement ?

Le consentement est un fil conducteur vivant, présent à chaque instant du stage, pas seulement une règle posée au départ. Il s’affine et se réajuste en continu, à travers l’écoute de soi et de l’autre.

Nous accompagnons cette pratique activement : en rappelant régulièrement la liberté de dire non, en proposant des outils concrets pour exprimer ses limites, et en restant attentives à ce qui se joue dans le groupe.